Mot de la présidente

Namizata Sangaré,
Présidente de la CNDHCI

Madame/Monsieur le Représentant de Madame la Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques ;
Mesdames et Messieurs les Commissaires centraux de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire ; chers collègues ;
Monsieur le Secrétaire Général de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire ;
Messieurs le Contrôleur Budgétaire et l’Agent Comptable ;
Mesdames et Messieurs les membres du personnel;
Chers invités, tous en vos qualités, fonctions et tous protocoles respectés ;
Mesdames et Messieurs chers amis de la Presse (au cas où ils sont invités)

En cette heureuse circonstance, et devant cette auguste assemblée, permettez-moi de rendre grâce à Dieu, le Tout Puissant Créateur du monde, celui par qui tout se réalise.

Je voudrais aussi m’acquitter, en ce moment de grande émotion, d’un devoir républicain, celui d’adresser toute ma reconnaissance et celle de la grande famille des Droits de l’Homme à Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, garant de la Constitution qui consacre les Droits de l’Homme, qui a bien voulu doter notre pays d’une Commission Nationale des Droits de l’Homme par la loi n° 2012-1132 du 13 décembre 2012.

Je voudrais également rendre hommage à Madame la Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, qui, depuis sa prise de fonction, n’a cessé de faire en sorte que notre maison reste débout, malgré les difficultés liées à la situation d’intérim. Nous espérons pouvoir compter sur sa constante sollicitude pour le rayonnement de la Commission Nationale des Droits de l’Homme.
Ma gratitude va à l’endroit de Monsieur TRAORE WODJO FINI, dont la personnalité et le dynamisme ont permis de tenir le cap pendant les quatre mois d’intérim. Merci Monsieur le Vice Président.

Je tiens à remercier l’ensemble des Commissaires Centraux qui ont bien voulu me confier notre maison commune. Je mesure à leurs justes valeurs les tâches immenses et ardues mais combien exaltantes qui m’attendent.
Je suis persuadée qu’en ce moment particulier pour notre institution, nous réussirons ensemble à relever le défi extraordinaire de faire respecter au mieux et par tous, les droits de l’Homme.

Mesdames et Messieurs,
J’accède à cette fonction, après avoir passé tant d’années à militer dans le domaine du respect des Droits de l’Homme aussi bien en Côte d’Ivoire que dans le monde entier. Il s’agit donc d’une expérience acquise que je mets au service de l’institution. Je ferai en sorte que la CNDHCI soit l’instrument de tous les Ivoiriens et de toutes les personnes vivant et aimant la Côte d’Ivoire.

En ce moment précis, ma pensée va à l’endroit de ceux qui ont perdu tout espoir en notre institution. Nous devons tous nous engager à lui restituer la place et les moyens des missions qui sont les siennes pour le bien-être des populations de notre pays. Nous devons lui donner plus de visibilité et vitalité, et j’espère plus d’engagement dans le sens de la promotion, la protection et la défense des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.
La responsabilité de notre institution doit également se mesurer à notre capacité à réagir toutes les fois que les droits de l’Homme sont menacés ou violés, quel qu’en soit le lieu ou les auteurs.

Nous devons être le porte étendard des droits de l’Homme en Cote d’Ivoire, par notre sollicitude constante auprès de ceux qui trouvent en nous l'ultime recours, faute de voir la garantie de leurs droits assurés.
Nous devons construire une passerelle qui mène des droits garantis à la garantie des droits, afin que, sur la voie de l’émergence, l’Homme ne soit pas un moyen, mais une fin.

Je ressens fortement l’important message à nous délivré par le Président de la République, le 25 septembre 2015, lors de la remise officielle de nos rapports des années 2013 et 2014, qui nous a invités à la critique et à la proposition dans le domaine des droits de l’Homme.
Mesdames et Messieurs
Honorables invités

Chers collaborateurs
Je serai la présidente de toutes et de tous Je vous promets de placer mon mandat sous le signe de la paix, de l’entente et du travail bien fait, dans la concertation. Je réitère toute ma disponibilité ainsi que mon engagement à travailler en équipe afin de remplir les missions qui nous ont été confiées par le Gouvernement.

A ce stade de mon propos, je voudrais adresser mes salutations militantes a la société civile au sein de laquelle j’ai été active pendant près de vingt ans et qui m’a permis de siéger à la Commission Nationale des Droits de l’Homme.

Je n’oublie pas de remercier les organisations internationales qui nous ont permis d’acquérir les armes pour accomplir ce sacerdoce que nous nous sommes assignés, à savoir la promotion, la protection et la défense des Droits de l’Homme. Je voudrais les inviter à soutenir la Commission dans l’exercice de ses différentes missions.

Je solliciterai aussi la haute bienveillance du Gouvernement, à travers les Ministres concernés, afin qu'il veuille bien vouloir revisiter le cadre organique des emplois de la Commission car celui en vigueur limite fortement les possibilités d’action de notre institution.

Nous savons pouvoir compter sur Madame la Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, qui sait de quoi nous parlons, pour avoir vécu elle-même les contraintes de ce cadre organique, pour nous appuyer dans cette démarche.

Je remercie infiniment, les agents de l’Etat à notre disposition, je veux parler du Contrôleur Budgétaire et de l’Agent Comptable qui nous aident à mobiliser et utiliser les déniés publics mis à notre disposition.

Je ne saurai terminer mes propos sans faire un clin d’œil à l'ensemble du personnel dans toutes ses composantes pour les efforts qu’ils ne cessent de consentir au quotidien pour permettre à la Commission d’atteindre ses objectifs.

Mesdames et Messieurs les commissaires,
Monsieur le Secrétaire Général,
Chers collaborateurs,
Aujourd’hui, nous commençons une nouvelle aventure. J’essaierai de porter, avec le concours de chacun d’entre vous, avec soin et humilité, la volonté de changement exprimée par l’ensemble des commissaires et qui est la demande de l’ensemble des populations.

Je vous remercie !

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